FCBE: LE CONGRÈS AURA LIEU

L’un soutient mordicus le pouvoir de la rupture. L’autre s’y oppose en apportant des clarifications. Le premier, l’honorable Edmond Zinsou s’est employé tout au long de l’émission à justifier tous les actes posés par le gouvernement. Le second, l’honorable Valentin Agossou Djènontin, membre de la minorité parlementaire pour sa part a battu en brèche tous les arguments de son collègue sur le régime actuel. Les deux personnalités n’ont pas pu accorder leurs violons sur la notion de bonne gouvernance sous le régime Talon. 

Valentin Djènontin a relevé des contre-vérités et s’est exprimé en ces termes : “ Le chef de l’État a dit qu’à partir du second semestre de 2017 il y aura le démarrage des projets “. Il a insinué que le gouvernement n’a pas évolué dans son programme dont il avait pourtant rassuré le peuple d’exécuter sans ménagement. C’est bien le contraire, pense Edmond Zinsou qui estime que tout se déroule comme Patrice Talon l’a prévu. À titre d’exemple, le député Prd a rappelé le projet ‘’route des pêches’’ revu et redimensionné, l’équipement des centres de santé, le projet Arch qui remplace désormais le Ramu, une coquille vide , selon Edmond Zinsou, la lutte contre le délestage, la réalisation du contournement nord de Cotonou, la construction de l’aéroport de Glo Djigbé…

Il n’en est rien, rétorque Valentin Djènontin. Selon ses propos, “techniquement ils ne sont pas prêts. Ils n’ont rien redimensionné, seulement qu’ils revu le coût des projets et Dieu seul sait ce qui s’est passé à ce niveau “. Il a également rappelé que les mêmes promesses de l’année dernière sont revenues cette année dans le budget de 2018. Sur l’équipement des hôpitaux, le député de l’opposition a  affirmé qu’il est mieux placé pour parler et déplore l’état déplorable du Centre national hospitalier universitaire et bien d’autres abandonnés à leur sort. Même les cantines scolaires lancées, des écoles viennent lui demander des soutiens pour les condiments selon ses propos. Il estime que la plupart des projets exécutés sous Talon sont des projets du gouvernement défunt. Ce que son vis à vis a contesté arguant que Boni Yayi a laissé une ardoise de cent milliards.

 

Je ne voulais pas répondre au collège, au niveau des FCBE, nous n’allons pas entretenir des problèmes de personnes, nous avons mieux à faire et des défis à relever. Donc personne ne doit m’occuper avec des futilités et me dévier de la ligne que je me suis tracée. J’ai écouté le collègue qui dit qu’il va sortir un plan B, à travers ça j’ai compris qu’il avait un plan A qui consistait à empêcher les gens de venir au congrès. Moi je crois qu’il est libre, il n’a qu’a fait ce qu’il peut s’accroitre depuis l’avènement du nouveau départ ; une pression fiscale qui impacte le pouvoir d’achat des populations.

universités publiques en République du Bénin, la mise aux arrêts de rigueur du capitaine Patrice Trèkpo, secrétaire général du syndicat national des eaux, forêts et chasse, et de Clément Akiyè, secrétaire général du Synapolice, ont également été fustigés. Pour les syndicalistes, ces décisions constituent une entorse aux libertés individuelles et collectives.

Selon les sept secrétaires généraux, le dialogue social mis en avant par le gouvernement n’est que superficiel. Les six centrales et organisations signataires de la charte de dialogue social affirment être exclues des discussions sur les réformes, alors que le gouvernement en leur faisant signer cette charte avait promis le contraire. Par ailleurs, les réformes initiées par le gouvernement visent pour la plupart, d’après les syndicalistes, à ‘’brader  ou à privatiser toutes les sociétés et entreprises publiques’’ du pays. La mise ‘’en affermage ou en concession des hôpitaux publics de référence’’, a été particulièrement déplorée. Les sept centrales et confédérations ont tout autant désapprouvé la mise au chômage de plusieurs agents du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, ainsi que la nouvelle loi sur l’embauche qui met à mal l’accès à un Contrat à Durée Indéterminée par les travailleurs. Les secrétaires généraux ont également pointé du doigt le retour des marchés gré à gré, et la pression fiscale qui selon eux, ne fait que s’accroitre depuis l’avènement du nouveau départ ; une pression fiscale qui impacte le pouvoir d’achat des populations.

 

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